Secteur public
Modélisez les données d’un pays entier sur un seul serveur.
Criminalité, dossiers de santé, budgets publics : faites parler vos chiffres sans ajouter d’infrastructure.
Rapide par nature
Toutes les données réseau rapprochées en quelques heures, pas en plusieurs jours.
Les données restent chez vous
Sur site ou en cloud privé. Les données des citoyens et de l’administration ne quittent jamais votre infrastructure.
Taillé pour les gros volumes
Traite des milliards d’enregistrements par jour sur un serveur standard.
Notre approche
Conçu pour les vrais besoins du secteur public.
Anatella | Moteur de préparation des données
Connectez toutes vos sources
Systèmes SQL historiques, bases nationales, registres administratifs et open data, intégrés sans migration de plateforme.
Un traitement à l’échelle d’un pays
Des dizaines de téraoctets et des centaines de millions de nouveaux enregistrements par an, mis à jour chaque jour sur un seul serveur.
Un pipeline, un serveur
Pas de cluster, pas de dépendance au cloud. Tout tourne dans votre propre infrastructure.
Modeler | Moteur prédictif
Sélection automatique des variables
Des milliers de variables candidates, ramenées à celles qui expliquent vraiment une tendance, un risque ou une dérive budgétaire.
Les algorithmes s’affrontent, les maths tranchent
Plusieurs modèles sont comparés entre eux, et le meilleur est retenu sur des critères statistiques.
Drift Report intégré
Signale un modèle de prévision ou de churn qui perd en précision quand les saisons ou les comportements d’achat changent.
SOLUTIONS
Ce que ça donne en production.
97,2 % de précision sur un budget de 50 M€

Un département français a établi ses prévisions de budget d’aide sociale en 8 semaines, sur un seul ordinateur, avec une équipe de 3 personnes.
Temps de traitement réduit de plus de 70 %

Les bases criminelles nationales sont mises à jour en moins de 6 heures, contre plus de 24 auparavant, pour mieux prioriser les interventions.
Un registre national dimensionné pour 8 ans

Le Pérou centralise les données d’identité et le suivi des documents sur un seul serveur Anatella, sans mise à niveau à prévoir.
Plus de 30 To de données de santé sur un seul serveur

400 millions de nouveaux enregistrements par an, traités sur site. Aucun autre outil n’a tenu les délais.
Problèmes résolus
Ce que les administrations règlent avec TIMi.
Un reporting en retard sur la réalité
Les données mettent un jour ou plus à arriver chez les décideurs. Entre-temps, la situation sur le terrain a déjà changé.
Des systèmes historiques qui résistent à la modernisation
Des centaines de traitements SQL vieillissants enferment les administrations dans des plateformes trop lentes pour analyser, et encore plus pour prédire.
La souveraineté sacrifiée au volume
Traiter des volumes nationaux de données sensibles, c’est souvent dépendre d’une infrastructure cloud externe que les administrations ne maîtrisent pas complètement.
Une expertise trop dispersée
On demande à de petites équipes de prévoir des budgets ou de repérer des tendances dans des données nationales, sans infrastructure dédiée ni spécialistes.
FAQ
Questions fréquentes.
À quoi sert TIMi dans le secteur public ?
Les administrations utilisent TIMi pour le renseignement criminel, les registres nationaux, la souveraineté des données de santé et la prévision budgétaire. Parmi les déploiements : la DIJIN (détection de schémas criminels), Minsalud (données de santé nationales), le registre national du Pérou et un département français (prévision budgétaire).
TIMi peut-il traiter des données sensibles d’échelle nationale sans infrastructure externe ?
Oui. Pour Minsalud, TIMi a traité un référentiel de plus de 30 To et 400 millions de nouveaux enregistrements par an sur un seul serveur, sans cloud externe.
TIMi peut-il tourner entièrement sur site pour une administration ?
Oui. TIMi tourne sur un seul serveur, sur site ou dans un cloud privé souverain, sans cluster et sans dépendre de fournisseurs cloud externes.
Une petite équipe peut-elle prévoir un budget public ?
Oui. Pour un département français, une équipe de 3 personnes a atteint 97,2 % de précision sur un budget d’aide sociale de 50 millions d’euros, en 8 semaines et sur un simple ordinateur de bureau.
Quel gain de vitesse sur le reporting par rapport à une plateforme SQL historique ?
Pour la DIJIN, TIMi a réduit le temps de traitement de plus de 70 % : les bases criminelles nationales sont mises à jour en moins de 6 heures, au lieu de plus de 24.
Faut-il un cluster ou une migration cloud pour gérer un registre national ?
Non. Pour le registre national du Pérou, TIMi tourne sur un seul serveur Anatella dimensionné pour 8 ans de croissance, sans cluster ni migration.
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